La micronutition, ce qu’il en est.

Aucun régime ne produit de miracle. On ne perd pas du poids en quelques semaines et si c’est le cas, il arrive parfois que le prix à payer est assez élevé. Un régime qui convient à un tel ne convient pas forcément à un autre. La micronutrition a vu le jour en 1992. Elle est appliquée dans l’alimentation des sportifs et s’est vulgarisée pour permettre à tout un chacun d’en bénéficier. La micronutrition permet de mieux adapter son alimentation tout en l’associant à des compléments nutritionnels si le besoin s’en fait ressentir.

Les principes de la micronutrition

La micronutrition est un acte médical exercé par un micronutritionniste. Celui-ci définit le profil de la personne qui vient en consultation en lui posant des questions spécifiques sur sa façon de s’alimenter et l’impact que cette alimentation a sur l’organisme. Cela permet au micronutritionniste de mieux cerner les raisons pour lesquelles ladite personne a du mal à perdre du poids. Il peut s’agir d’une carence de vitamines, d’oligo-éléments, de minéraux. Le régime micronutrition est donc basé sur le rééquilibrage de ces éléments dans l’alimentation. Bien qu’étant une discipline médicale, la micronutrition n’est pas remboursée par la sécurité sociale puisque non reconnue en France. Certaines mutuelles santé les prennent pourtant à charge partiellement.

Le régime micronutrition pour perdre du poids

La prise de poids peut être le résultat de troubles digestifs dus à des maladies telles que le diabète. La micronutrition se charge donc de trouver la meilleure façon pour le corps de perdre du poids en compensant les carences qui empêchent l’organisme de réagir. La personne en surpoids optera pour des aliments ayant une haute teneur en micronutriments tels que les fruits, les légumes secs ou les légumes verts, les céréales… Les graisses ne sont pas interdites à conditions qu’elles soient riches en oméga 3. Les tarifs appliqués par les micronutritionnistes sont sensiblement les même que ceux des nutritionnistes, ils sont pourtant plus enclins à exercer des dépassements d’honoraires. Pour y faire face, la souscription à une assurance santé ou à une mutuelle est la meilleure option.